Il a foutu le camp, le temps du lilas, Le temps de la rose offerte, Le temps des serments d'amour, Le temps des toujours, toujours. Il m'a plantée là, sans me laisser d'adresse. Il est parti, adieu Berthe. Si tu le vois, ramène-le moi, Le joli temps du lilas. On en sourit du coin de l'œil Mais on en rêve, du grand amour. Je l'ai connu, j'en porte le deuil. Ça ne peut durer toujours. Je l'ai valsé au grand soleil, La valse qui vous fait la peau douce. Je l'ai croqué, le fruit vermeil, A belle dents, à belle bouche.