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vivre aux Etats Unis

22 janvier 2006 7 22 /01 /janvier /2006 00:54

C'était au temps de la cigarette. On en fumait sans crainte ni honte. Le présentateur du journal télévisé officiait tous les soirs, un cylindre de tabac roulé dans du papier entre les doigts. C'était il y a un demi-siècle, aux Etats-Unis, et ce trait de société mérite d'être mentionné avant de passer à la critique de Good Night, and Good Luck. Car il fournit au film que George Clooney a consacré à l'affrontement entre le journaliste Edward R. Murrow et le sénateur Joseph McCarthy sa texture, faite de volutes grises sur des costumes noirs, de panaches qui voilent des visages blafards.


Ce noir et blanc complexe (agrémenté des interventions de la chanteuse de jazz Dianne Reeves) renvoie aux grandes heures du cinéma hollywoodien et affirme en beauté la qualité mythique de la lutte qui va nous être contée. D'un côté, le journaliste chevronné, fort de ses états de service radiophoniques pendant le blitz. De l'autre le politicien du Middle West qui a commencé plutôt à gauche avant de trouver son sport d'élection, l'anticommunisme, qu'il vivait comme une manie (active) de la persécution.


Pour incarner Murrow, Clooney, qui s'y connaît en matière de prestance, a choisi David Strathairn. Cet acteur américain joue d'habitude des seconds rôles, sauf chez le cinéaste indépendant John Sayles, qui lui a souvent permis de déployer son très caractéristique mélange d'autorité et de mélancolie. Ici, il est presque opaque, comme cloîtré dans l'autorité que lui confère la charge de présenter l'émission d'information "See it Now", inaccessible aux sollicitations extérieures, sauf aux plaisanteries et aux encouragements de son producteur et ami Fred Friendly, qu'interprète Clooney. A chaque fois qu'il rend l'antenne, Murrow souhaite, d'un ton sacerdotal "good night, and good luck" à ses téléspectateurs.


Pour incarner McCarthy, George Clooney a renoncé à recourir à un acteur. Ce que l'on voit du sénateur alcoolique, de ses méthodes inquisitoriales provient de bandes d'actualités d'époque. Ce champ contrechamp inégal oppose ainsi les pouvoirs magiques du jeu à la gravité tragique de l'histoire. D'un côté, des scènes tournées en studio, où Clooney a reconstitué les bureaux de CBS, qu'il a peuplés d'une théorie d'acteurs brillants : Robert Downey Jr, Patricia Clarkson, Jeff Daniels. De l'autre, de longs passages d'archive qui montrent — entre autres — l'admirable résistance d'une employée noire du Pentagone, dont McCarthy tente, sans succès, de ruiner l'existence.


La réalité de la menace que faisait peser McCarthy sur les fondements de la liberté américaine est ainsi établie, et la stratégie que Murrow et ses alliés mettent en oeuvre apparaît d'une lumineuse simplicité. Il suffit au journaliste de consacrer un numéro de son émission à un montage des interventions de McCarthy pour démontrer l'ignominie de son ennemi. Cette entreprise journalistique est assez simple à réaliser, ce qui l'est moins, c'est d'assurer la diffusion de ce numéro, face à des annonceurs timorés, à une hiérarchie et à des financiers qui font passer la rentabilité de CBS avant ses responsabilités civiques.

 

George Clooney fut un acteur de cinéma à la carrière affligeante avant que la télévision ne le fasse accéder au succès et lui permette de déployer tout son talent. Voilà deux films qu'il consacre à des TV personnalities, chacune à un pôle de cet univers. Le Chuck Barris de Confessions d'un homme dangereux (2002) était un mythomane qui rencontrait accidentellement la vérité pour mieux la subvertir. Murrow est un héros qui remet les choses à leur place, la liberté au centre de la vie publique américaine. Mais Clooney est trop fin connaisseur du média pour acheter comptant cette légende.


En même temps qu'il présente "See it Now", le journaliste anime "Person to Person", un magazine, dans lequel il interviewe des vedettes. L'une des meilleures séquences de Good Night, and Good Luck montre Murrow interrogeant le chanteur et pianiste Liberace, star de Las Vegas, qui, à l'époque, dissimulait par nécessité son homosexualité, même si celle-ci transparaissait à chacun de ses mots, de ses gestes. C'est donc le vrai Liberace que l'on voit, pendant que Strathairn reprend mot à mot les questions que posa Murrow : "Comptez-vous bientôt vous marier ?", demande le journaliste, qui n'est dupe ni de la question ni de la réponse convenue qu'on lui fait.


Cette compromission est minuscule au regard du combat que mène par ailleurs l'équipe de "See it Now". Il n'empêche, tout en conférant ses lettres de noblesse au journalisme télévisé, Murrow contribue à l'édification de la culture de la célébrité qui prendra bientôt le dessus sur la culture de l'information. Ce sont ces observations rapides qui séparent, discrètement mais radicalement, Good Night, and Good Luck de l'apologue moralisant pour en faire un film qui doit plus son actualité à sa lucidité qu'à une éventuelle correspondance entre l'emprise de McCarthy sur la vie publique américaine et la présente situation aux Etats-Unis.

 

Thomas Sotinel
Le Monde, le 3 janvier 2006

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 23:47

Cindy, Ken, Kevin, Léa... Les prénoms des personnes rencontrées au Musée du Louvre, lors de la nocturne du vendredi 13 janvier, en disent long sur le profil de ces visiteurs du soir : ils sont jeunes, incontestablement. Les mercredis et vendredis, le Louvre ouvre ses portes jusqu'à 22 heures. La soirée du vendredi est spécifique : à partir de 18 heures, l'accès est gratuit pour les moins de 26 ans ; de plus, un artiste contemporain propose une "animation". Le 13 janvier, pour fêter les dix ans de la carte de fidélité réservée aux 18-25 ans, Nathalie Talec présentait une performance musicale. Vers 19 h 45, il y avait une queue de 20 mètres devant la Pyramide du Louvre. Et une belle file d'attente à l'entrée de l'aile Denon, où sont exposées, entre autres, les peintures italiennes.


Dans le dédale de couloirs, on croise, bien sûr, des habitués de longue date des "nocturnes". Ainsi, Catherine et François, la quarantaine, sont adhérents à la Société des amis du Louvre et fréquentent l'auditorium. "On vient toujours le soir. La journée, on travaille, et le week-end on n'ose même pas !", indique François. "Aujourd'hui, on voulait voir les arts africains et océaniens, mais la salle est fermée", ajoute-t-il. Michaël, "peintre et historien de l'art" qui préfère taire son nom, visite le musée en professionnel et en esthète : "Il y a des oeuvres que je préfère examiner le jour, comme les sculptures, à cause de la lumière, ou les pierres de Mésopotamie. Il y en a d'autres que je vois le soir. Aujourd'hui, c'est le Tintoret", résume-t-il.


Au-delà de ce cercle de fidèles, les lycéens et les étudiants occupent le territoire, plus visibles encore que les groupes de touristes. Le musée ressemble à une ruche même s'il n'y a "que" cinquante personnes, environ, devant La Joconde. A quelques pas de là, Cindy, étudiante en lettres modernes, flâne avec son ami, en classe de terminale : "Le soir, c'est plus pratique. La journée, on est en cours." Léa, élève "en maths spé au lycée Saint-Louis", à Paris, fait une sortie de classe avec son professeur de français. "On a un programme sur le bonheur et l'on vient voir des oeuvres qui évoquent ce thème", glisse-t-elle avant de rejoindre ses camarades.


Dans le département des sculptures, Ken, au look rasta, passe d'un chef-d'oeuvre à l'autre. "Je suis étudiant en arts", dit-il, avant de préciser : "J'ai pris l'option arts plastiques au lycée Olympe-de-Gouges de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). On travaille beaucoup sur le corps." Ken fréquente aussi les nocturnes du Centre Georges-Pompidou. Son copain Kevin, lui, ne va "jamais dans les musées, sauf avec l'école", mais ce joueur de guitare est venu exceptionnellement pour "la performance musicale." Preuve que les "animations" du Louvre sont un bon filon pour attirer de nouveaux publics.


De même, la gratuité se révèle être... payante : "Du coup, les moins de 26 ans sont plus nombreux à prendre un audioguide" à 5 euros, explique une hôtesse. Etudiant en master d'urbanisme, Tristan, jean et queue de cheval, vient de s'installer à Paris et découvre le Louvre : "Je suis agréablement surpris. Je m'attendais à un lieu plus officiel. En général, je vais plutôt au théâtre, mais un copain vient de m'offrir la carte Louvre Jeunes. Je vais peut-être devenir un habitué." Le grand musée parisien attire aussi des étudiants, plutôt BCBG, qui viennent là pour "démarrer la soirée", comme ils disent. C'est le cas de Diane, élève d'une école de commerce. "Le musée, c'est pas trop mon truc, mais je suis venue vendredi et j'ai trouvé ça bien. Il y a beaucoup de jeunes", observe-t-elle. Sa copine Anne-Laure acquiesce, tandis que son téléphone portable se met à sonner : "C'est des copains, on s'est donné rendez-vous ici." Deux minutes plus tard, deux minets aux cheveux longs se trouvent à leur côté. Il y a aussi ce groupe de garçons et de filles de l'Ecole des mines, à Paris, qui "ne savaient pas quoi faire". "A l'école, on a vu la pub du Louvre pour la soirée", indique l'un d'eux.


Vers 21 h 30, l'évacuation du musée commence. Des grappes de jeunes se forment sous la Pyramide. Où manger, où sortir ? Dehors, sous la pleine lune, les conversations continuent, comme après la fermeture des bars. Un vendeur à la sauvette propose ses tours Eiffel clignotantes. Tout le monde l'ignore : il s'est trompé de public.

 

Clarisse Fabre
Le Monde, le 18 janvier 2006

 

Pour plus d'information sur les nocturnes du Louvre, rendez-vous sur http://www.louvre.fr.

 

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 17:55


Photo du Monde, signé DR.

 

De tout temps, les bistrots ont fait l'esprit et la réputation de Paris. Pour le promeneur, ils font partie du décor. Dès lors, la moindre évolution de leur décoration change l'allure des rues. Devantures aux lignes contemporaines, dominante de bruns chauds et de pourpres, éclairages discrets, mobilier épuré : ce style inspiré de la trentaine d'établissements créés dans la capitale par les deux frères Jean-Louis et Gilbert Costes fait florès.

 


En vingt ans, quelque 200 à 300 cafés et brasseries se sont ainsi débarrassés du Formica et du Skaï au profit du bois, de l'aluminium et des tentures pour créer ces nouvelles ambiances. "Tant que les couleurs resteront dans cette gamme et que les éclairages nocturnes n'auront pas tendance à déborder de leur cadre, il n'y aura pas de problème", estime Jean-Marc Blanchecotte, architecte des Bâtiments de France.

 


Au début des années 1980, les restaurants à thème — Clément, Bistro romain, Léon de Bruxelles et autres Hippopotamus — avaient imposé leurs logos accrocheurs et leurs couleurs voyantes. Leurs enseignes scintillaient pour attirer une clientèle moyenne rebutée par le prix et le protocole des grands restaurants. Aujourd'hui, certaines de ces chaînes paraissent démodées. Est-ce une des raisons de la désaffection des Parisiens pour ce type de restaurants, les frères Blanc (Le Procope, Au Pied de Cochon, la chaîne Clément...) ainsi que le groupe Flo viennent de céder leurs établissements : les premiers à un fonds d'investissement de la Caisse des dépôts, tandis que le second, avec Albert Frère, vient de passer sous pavillon belge ?

 


Les cafés naissent et meurent selon l'humeur du temps ou la fortune de l'époque. Ceux qui ferment laissent comme une blessure de mémoire à toute une génération, une impression de membre fantôme et de fuite du temps. D'autres se sont transformés, comme Le Procope, ouvert en 1686, qui fut aussi un modèle. Le phénomène n'est pas exclusivement parisien. L'on peut même se demander si les cafés Costes et leurs innombrables clones n'ont pas un ancêtre commun avec les "cafés bruns" du quartier Jordaan, à Amsterdam, à cause de leur tonalité sombre, patinée par trois siècles de tabagie, sous une lumière parcimonieuse ? "Les cafés caractérisent l'Europe. Dessinez la carte des cafés, vous obtiendrez l'un des jalons essentiels de la notion d'Europe", écrit George Steiner, essayiste et romancier, critique littéraire au New Yorker.

 


RÉINVESTIR PAR BRAVADE

 


Commencée dans le quartier des Halles au début des années 1980 avec Philippe Starck, l'aventure Costes s'est prolongée au Café Beaubourg avec Christian de Portzamparc, au Café Marly puis à l'Hôtel Costes (Jacques Garcia) rue Saint-Honoré, au Georges du Centre Pompidou (designers Jacob & Mac Farlane), et se poursuit encore, dans une discrétion soigneusement entretenue par les deux frères. Le concept qu'ils ont inventé consiste à offrir l'hospitalité dans une ambiance chic à un juste prix, ainsi qu'une restauration adaptée à une clientèle aisée, peu à peu écartée du centre-ville par la pression immobilière, et qui entend le réinvestir par bravade. C'est une réponse à un besoin de convivialité dans une ville qui en manque singulièrement.

 


L'innovation se joue aussi dans l'aménagement intérieur des établissements. Dans ses nouveaux atours, le bar accède au statut de lounge. La nouveauté, c'est aussi l'accueil du client. Le style qu'on lui propose lui ressemble. La proximité des lieux symboliques de la capitale attire les "people" et ceux qui veulent leur ressembler.

 


Pas de protocole, sinon un service en souplesse effectué par des serveurs et serveuses jeunes, élégants et minces. Trié sur le volet, le personnel ressemble à ce que voudrait être la clientèle. Familier, mais respectant l'impersonnalité du client, souriant et cependant inaccessible. Certains trouvent arrogant cet inoxydable bon genre. L'innovation vient aussi du design du mobilier. Détail important : les lieux d'aisances sont impeccables.

 


Sur la carte, proposée à toute heure, c'est le régime minceur qui triomphe. Presque rien dans l'assiette, l'essentiel est que celle-ci soit élégante. Les gloutons peuvent passer leur chemin : l'en-cas, ici bien que nourrissant, est désespérément pour top model. On parle de juste cuit, d'à peine doré, de peu épicé.

 


En France, les Costes ont lancé le mouvement. Après eux, se sont ouverts des établissements qui marquaient une nouvelle façon de se mettre à table et de se retrouver entre connaissances et amis. Un brin snobs et branchés, résolument modernes et plus ou moins chaleureux, ces lieux avaient pour ambition d'allier plaisir de manger et bien-être, de dépoussiérer les cafés d'antan et d'offrir de nouveaux espaces où ambiance, décor et musique occupaient parfois une place plus importante que ce qui était servi dans l'assiette.

 


Le vrai, le mesurable ou bien le moins contestable de l'entreprise, c'est l'impulsion donnée à la ville, ou plutôt la visibilité accordée à l'irréductible besoin de sociabilité. Paris est une ville où il ne fait pas toujours bon vivre. Les niches écologiques que prétendent être les "nouveaux cafés" sont soit une lueur d'espoir, soit un appel à un nouvel art de vivre. Et si un jour on en a assez des demi-teintes, il suffira d'un coup de peinture pour redonner des couleurs à la ville.

 

Jean-Claude Ribaut
Le Monde, le 16 janvier 2006
 

 

 

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21 janvier 2006 6 21 /01 /janvier /2006 17:24

En allant au cinéma le 14 janvier, j'ai pris cette photo de la lune. Un moment très particulier avec les arbres et l'Eglise de Saint Germain à côté.

 

 

L'Eglise de Saint Germain des Prés et la lune.

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 18:39

Du 7 au 21 janvier, j'ai pas mal révisé pour mon premier examen. Du coup, peu de sorties et surtout très peu de temps pour mettre ce blog à jour!

 

Voilà simplement trois photos pour me rappeller mes révisions:

 

 

La vue depuis ma fenêtre avec le soleil...

 

... mais aussi très souvent avec la pluie.  

 

 

Les révisions en droit des organisations internationales ...

 

 

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6 janvier 2006 5 06 /01 /janvier /2006 00:22

Depuis mardi, je suis de retour à Paris, avec la grisaille! Je n'ai pas vu le soleil depuis quatre jours alors vivement qu'il réapparaisse enfin pour que je puisse reprendre de jolies photos de Paris!

 

J'ai passé de très bonnes fêtes de fin d'année avec ma famille. Nous avons bien ri, bien mangé tous ensemble. J'ai fait cette année deux bûches: une au nougat glacé et à la meringue et l'autre au chocolat noir et au chocolat blanc. Je mettrai les recettes de ces deux bûches dès que j'aurai le temps de les copier.

 

Ma courte semaine de retour à Paris s'est bien déroulée avec les cours, le travail et la finition de mes demandes de stage dans les organisations internationales. A part ça, vendredi 6 janvier, nous avons célébré l'Epiphanie avec certains amis de mon Master.

 

Galette des rois de la Brioche dorée. 

 

Vers 17h j'ai retrouvé Olivia et Amandine devant le cinéma Champs-Elysée Gaumont pour aller voir le film Esprit de Famille avec Sarah Jessica Parker. Malgré une fin très prévisible, j'ai trouvé cette comédie bien faite, très marrante et pleine d'émotions.

 

Olivia et Amandine.

 

Une fois le cinéma terminé, nous avons fait une petite virée au Disney Store pour finir par un petit repas chez moi: spaghettis à la bolognaise.

 

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31 décembre 2005 6 31 /12 /décembre /2005 16:45

En attendant de nouvelles photos de Paris, voici quelques photos de la Provence en plein hiver. Ce jour là il faisait très beau et pas trop froid. Depuis, le temps a bien changé! Il pleut et la nuit il fait tellement froid que tout est verglacé! Ca donne envi de rester bien au chaud devant un feu de cheminée!

 

La famille en balade ... suivez la flèche c'est moi!

  

 

 

 

 

 

 

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21 décembre 2005 3 21 /12 /décembre /2005 16:21

Petit voyage à travers la campagne française, le samedi 17 décembre 2005, lors de notre descente vers le Sud de la France depuis Paris ...

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 décembre 2005 3 21 /12 /décembre /2005 15:51

Petite balade dans Paris à la nuit tombée ...

 

 

La Seine, le Grand Palais et la grande roue de la place de la Concorde.

 

 

Le Carrousel du Louvre et la grande roue de la place de la Concorde.

 

 

Hôtel Le Crillon sur la place de la Concorde.

 

 

La place de la Concorde. 

 

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21 décembre 2005 3 21 /12 /décembre /2005 15:33

Vendredi 16 décembre, je suis allée avec Hélène et Olivia voir le ballet le lac des cygnes à l'Opéra Bastille. Cet Opéra a un système très intéressant: des places debouts mais très bien placées à 5€ seulement. Pour les avoir, il suffit de faire la queue environ 1h30 à 2h avant le début du spectacle. C'est ce que l'on a fait avec les filles. Résultat plus de deux heures de spectacles magnifiques pour moins cher qu'une place de cinéma à tarif réduit!

 

Le lac des cygnes, dont la musique est de Piotr Ilyitch Tchaikovski, a été mis en scène par Rudolf Noureev. Le ballet se découpe en quatre actes: 

  • Acte I
    Fête au palais pour les vingt ans du prince Siegfried. La Reine, sa mère, songe à le marier. Mais le prince semble absorbé par d’autres pensées.
  • Acte II
    Au bord du lac, Siegfried rencontre la princesse Odette, métamorphosée en cygne, et lui jure un amour éternel pour la délivrer du maléfice dont elle est victime.
  • Acte III
    Parmi les jeunes filles que la Reine présente à son fils se glisse Odile, à qui Rothbart - son père - a donné l’apparence d’Odette. C’est elle que Siegfried, abusé par la supercherie, demande en mariage. Rothbart triomphe : le prince vient de se parjurer, perdant à jamais celle qu’il aimait.
  • Acte IV
    Odette pardonne à Siegfried sa “trahison”, mais le rêve est brisé et le ballet se termine tragiquement.

Le double rôle d’Odette-Odile est extrèmement fascinant. Ce sont les deux extrêmes de la féminité : Odette est amoureuse et à la merci de son destin alors qu'Odile est un être diabolique et dominateur. Ce rôle était interprété par Agnès Letestu. Le rôle du prince était interprété par José Martinez et celui de Rothbart par Wilfried Romoli.

 

Le lac des cygnes.

Olivia et moi au lac des cygnes à l'Opéra Bastille.

Le salue final du lac des cygnes.

Pendant l'entracte du spectacle, j'ai pris quelques photos à l'intérieur de l'Opéra Bastille.

L'intérieur de l'Opéra Bastille depuis le centre.

L'Opéra Bastille.

 

A la sortie du spectacle, j'en ai profité pour prendre quelques photos de la place de la Bastille la nuit, ainsi que de l'Opéra Bastille lui-même avec les affiches du lac des cygnes.

 

L'Opéra Bastille.

 

 

La place de la Bastille.

 

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